CoP 16 de la CITES – Bangkok 2013

CITES – Convention on International Trade in Endangered Species of Wild Fauna and Flora.

Après Doha en 2010 c’est Bangkok en Thaïlande qui accueille la 16e session de la Conférence des Parties (ie les Etats qui ont rejoint la CITES) de la CITES qui est la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction, appelée aussi Convention de Washington.

Conférence des Parties

A chaque session ordinaire de la Conférence des Parties (COP), les parties soumettent des propositions visant à amender les annexes, qui sont discutées et votées.

La neuvième COP a été particulièrement importante en novembre 1994, car c’est elle qui a posé les critères permettant de déterminer qu’une espèce est « menacée d’extinction » : la population d’espèces doit être soit de petite taille, soit avoir une aire de répartition restreinte, soit connaître un risque de déclin. C’est en fonction de ces critères que les parties se prononcent sur l’inscription d’une espèce dans l’annexe 1 ou 2.

Un secrétariat actif gère la Convention et établit des rapports annuels. Il reçoit et fait circuler des informations vitales pour déceler des mouvements illégaux.

La CITES connaît toutefois des problèmes de mise en œuvre tels que le braconnage, la corruption, la contrebande et la difficulté d’identifier aux frontières les espèces relevant des annexes de la Convention.[1]

La revue du web quotidienne de la 16e session de la Conférence des Parties est ici.

Cette convention fête ses 40 ans en 2013, c’est un accord intergouvernemental signé le 3 mars à 1973 à Washington.

L’objectif de la CITES est de garantir que le commerce des espèces inscrites ne nuise pas à la conservation de la biodiversité.

Le cadre juridique et les procédures encadrent le commerce des espèces sauvages pour éviter une surexploitation. L’exploitation et le commerce de certaines espèces mais aussi la disparition des habitats peuvent conduire à l’extinction des espèces. Certaines espèces ne sont pas en danger d’extinction ; cependant l’existence d’un accord qui garantit un commerce durable peut préserver ces ressources pour l’avenir.

Le commerce international des espèces sauvages est varié : il va des plantes et animaux vivants aux produits dérivés (produits alimentaires, remèdes, souvenirs pour touristes). Ce commerce rapporte des milliards de dollars chaque année et porte sur des centaines de millions de spécimens de plantes et d’animaux.

Les Etats signataires de la convention sont tenus de l’appliquer. L’Etat signataire doit ensuite adopter une législation garantissant le respect de la Convention au niveau national. Les Parties sont actuellement au nombre de 178.[2] Les Maldives sont le dernier état à avoir rejoint la CITES le 20 décembre 2012. La convention entrera en vigueur aux Maldives le 12 mars 2013. Le 178e pays à entrer dans la CITES est le Liban[2].


[1] Source : GoodPlanet.Info ; [2] Cites.org, Wikipedia

MISE A JOUR LE 21 MARS 2013
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